A voir, une “conférence gesticulée” de 2h30 de Franck LEPAGE, vraiment intéressante qui parle d’histoire politique (notamment la création du ministère de la culture), du capitalisme et de comment on nous le fait accepter et aimer, et d’autres “contre-vérités”.
“L’éducation populaire, monsieur, ils n’en ont pas voulu…” (Une conférence gesticulée)
Une autre histoire de la France démocratique, culturelle, sociale, éducative, politique, civique, citoyenne, partenariale, associative, décentralisée, européenne et mondialisée, bref… une autre histoire du capitalisme.
Un philosophe aujourd’hui oublié, Herbert Marcuse, nous mettait en garde : nous ne pourrions bientôt plus critiquer efficacement le capitalisme, parce que nous n’aurions bientôt plus de mots pour le désigner négativement. 30 ans plus tard, le capitalisme s’appelle développement, la domination s’appelle partenariat, l’’exploitation s’’appelle gestion des ressources humaines et l’’aliénation s’’appelle projet. Des mots qui ne permettent plus de penser la réalité mais simplement de nous y adapter en l’approuvant à l’’infini. Des « concepts opérationnels » qui nous font désirer le nouvel esprit du capitalisme même quand nous pensons naïvement le combattre… Georges Orwell ne s’était pas trompé de date ; nous avons failli avoir en 1984 un « ministère de l’’intelligence ». Assignés à la positivité, désormais, comme le prévoyait Guy Debord : « Tout ce qui est bon apparaît, tout ce qui apparaît est bon. »




En ce moment la blogosphère masculine se mobilise contre une jeune “artiste de rap” ! En effet, un clip choquant et portant un message asservissant pour les hommes tourne en boucle sur youtube ! Voici déjà quelques paroles pour vous rendre compte de la gravité de la chose :


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